|
|
| |
|
|
| |
| Parrainage |
| Titre de votre futur blog : |
|
|
| |
|
|
| Sommaire des articles de cette rubrique |
|
|
|
|
| Alain Depeige (le 27/04/2007 à 14h21) |
Une collection de maquettes d’avions produites à une cadence moyenne de 30 par an, parfois 5 par mois!
Une passion qui commence très jeune avec la lecture du Grand Cirque et de Feux du ciel de P.Clostermann. Les premières maquettes achetées en 1969 sont des sachets Frog : Spitfire, Tempest, Me 109F, FW 190.
Puis, la volonté de construire des maquettes d'avions civils pour reconstituer un aéroport se heurte à la diversité des échelles.
Le choix se portera alors sur le 1/72, l'échelle la plus disponible, et les avions militaires des 2 guerres mondiales, jets modernes, avions civils ainsi que de nombreux hélicoptères, sont désormais visibles dans les grandes vitrines de la maison.
Cet intérêt marqué pour l'histoire de l'aviation se traduit, du Blériot XI au Sukhoi 35, par plus de 650 maquettes d'avions , rangées en compagnie de plusieurs dizaines de maquettes de blindés , figurines ou matériels de piste à la même échelle 1/72éme.
Visite des avions civils 
Visite des hydravions
Visite des hélicoptères
Visite des avions militaires
Visite des avions militaires de la 1ère guerre
Toutes les maquettes d'avions civils et militaires, hydravions, hélicoptères, véhicules et personnages présents sur les photos sont à l'échelle 1/72. C'est une échelle d'origine anglaise pour laquelle 1 pouce (25,4 mm) représente 6 pieds (0,3048 m x 6 =1,83 m environ), et comme un pied vaut 12 pouces, 6x12 = 72 , le compte est bon !
Ainsi, chaque dimension de la maquette est 72 fois plus petite que la même dimension de l'objet original. Toutefois, certaines dimensions ne peuvent pas être fidèles, comme l'épaisseur des parois, pour des raisons de solidité. Les antennes sont aussi souvent trop grosses, mais peuvent être remplacées par des tiges d'acier (corde à piano, épingle de couture...). Les haubans sont réalisés en fil de pêche de 0,065 mm, ce qui donne environ 4 mm pour le vrai avion, pas trop faux !
Pour apprécier la taille de chaque maquette, la plupart d'entre elles sont posées sur une feuille de carton quadrillée au pas de 5 cm, soit environ 2 pouces anglais. Ainsi chaque carré représente une dalle de piste de 3,60 mètres de côté.

|
|
| [
Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) |
Imprimer |
Cette photo sur mobile |
Permalien ]
|
|
|
| Le Lockeed 188 Electra (le 27/04/2007 à 16h28) |
Conversion du P-3C d'Hasegawa 1/72
Le Lockheed P-3 Orion est la version militaire de surveillance maritime et de lutte anti- sous- marine du Lockheed 188 Electra dont il reprend l’essentiel de la voilure avec trains et moteurs, la dérive et l’empennage horizontal, et une partie du fuselage.
Par contre, il possède un radôme plus long, une pointe arrière allongée se terminant par le détecteur d’anomalie magnétique, un fuselage avant plus court, enflé vers le bas dans sa partie avant enfermant les munitions, des orifices pour lancer des bouées acoustiques sous le fuselage arrière, des pales d’hélices à extrémités arrondies , et un cockpit à 7 glaces au lieu de 6.
Le Lockheed 188 Electra n’existant pas au 1/72 jusqu’en l’an 2005, je me suis donc lancé dans la grande aventure afin de convertir « à l’envers » un P-3 pour réaliser un L-188 cargo dont une photo parmi tant d’autres m’a inspiré en surfant sur « airliners.net ».
Une autre source d’information utile me fut fournie par un collègue maquettiste sous forme d’une copie papier d’un article de Mr Jeff Thomsen paru sur le site Internet Modeler en Septembre 2004.
Je m’en suis largement inspiré, notamment quant aux dimensions à modifier et au principe général , mais j’ai remplacé les formes nouvelles en balsa par du « reconstitué en carte plastique de récupération » (emballage de gâteau surgelé), ce plastique là étant manifestement un polystyrène de couleur ocre . Et surtout, je n’ai pas eu le courage de massacrer une deuxième boîte d’Orion pour n’en récupérer que quelques panneaux de fuselage. Ma deuxième boîte sera pour un vrai Orion !
J’avais aussi acheté de la vraie carte Evergreen en 1mm et 0,5 mm d’épaisseur et divers profilés de cette marque. Pour le reste, colles à polystyrène, mastic et peintures Tamiya , peintures Humbrol… de l’huile de coude et de la patience. Le résultat ne me satisfait pas encore, mais seulement parce - que je n’ai pas été assez patient ou je n’ai pas utilisé sans doute les bons rubans de masquage… Mais je ne doute pas que vous pourrez faire beaucoup mieux, et un Electra dans une collection d’avions civils au 1/72 , çà ne se refuse pas !
La gamme de montage :
1 Dessiner la conversion au 1/72 en s’aidant des demi - fuselages existants que l’on contourne au crayon ou au stylo bille fin.
2 Mesurer le développé du fuselage inférieur en enroulant une carte plastique fine 3 Découper les pièces d’origine.
4 Préparer les éléments de carte plastique pour refaire le fuselage arrière en travaillant par demi-fuselage , monter avec colle épaisse Humbrol, mastiquer, poncer, mastiquer, poncer, M…. , P…..
5 Après détaillage minimum (harnais, manettes de gaz) et peinture, assembler la pointe avant. Réaliser de nouveaux montants de pare-brise en profilés Evergreen collés en léger retrait, les glaces viendront en final . Garder aussi la case de train avant pour la fin.
6 Préparer les ajouts de fuselage en carte plastique Evergreen en laissant une petite sur-longueur sur le périmètre. J’ai dû pratiquer avec un couteau à graver des entailles longitudinales tous les 3 mm environ à l’intérieur de la carte de 1mm, car elle n’a de cesse de se dérouler et ne garde pas sa courbure.
7 Placer les éclisses orbitales et longitudinales en carte Evergreen épaisseur 0,5 mm. Il faudrait ajouter une demi - éclisse d’environ 0,3 mm du côté des ajouts de fuselage en carte de 1mm, cela vous évitera de mastiquer comme moi toute la surface ajoutée et de devoir poncer et même re-poncer en cours de peinture…
8 Assembler les demi- fuselages (ce qui reste du P-3 d’origine) et laisser sécher.
9 Assembler les ajouts et la pointe avant, entourer copieusement de ruban adhésif et d’élastiques et laisser bien sécher . Puis réaliser en place du nouveau radôme , comme pour le fuselage arrière…
10 Ajuster la voilure dont la partie centrale est modifiée (enlèvement de la fin du renflement de soute avant), puis assembler au fuselage. S’il n’y avait pas eu besoin d’autant de masticage, j’aurais d’abord peint le fuselage, car le dièdre de la voilure et les moteurs internes m’ont beaucoup gêné pour placer les rubans de masquage de la décoration choisie
11 Ajuster l’empennage horizontal
12 Peinture de tout l’avion
13 Fabrication des décalcomanies avec décal vierge brillant, et pour les marquages « FALCON CARGO » et les immatriculations(des lettres à sec couvertes de vernis brillant Humbrol (pot en verre) au pinceau, ensuite découpées au plus près des ensembles de lettres), et pour l’insigne de dérive, un dessin au feutre indélébile avec règle et trace – cercles .
14 Pose des décals
15 Pose des trains, introduction du lest (30g de plomb collés sous le plancher cockpit à la colle forte Scotch), puis mise en place de la case de train avant, des trains , des trappes, des sondes et retouches de peinture.
16 Réaliser les glaces une à une en rhodoïd (couvercles d’emballages de pâtisserie…) en traçant à la pointe sèche un contour à 0,5 mm environ des bords, cela représentera les presse -glaces par simple peinture en blanc brillant.
17 Coller les glaces à la colle à bois blanche. Retouches de peinture blanche après séchage.
Les étapes 16 et 17 requièrent de la précision et plusieurs essais, car je n’ai pas eu le courage de tracer le contour vrai des glaces en géométrie descriptive… et je vais devoir les refaire car mon résultat est encore « Bof » (décalage de profil à l’arrière et jointures ).
18 Couper les extrémités arrondies des pales d’hélice et coller une partie carrée en lieu et place, que l’on limera après séchage et avant peinture.
19 Placer les hélices
20 Ranger l’objet dans la vitrine…

|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Cette photo sur mobile |
Permalien ]
|
|
|
| Le Boeing 377 Statocruiser en réplique.... (le 01/05/2007 à 15h29) |
Maquette Academy 1/72
Le Boeing 377 Stratocruiser est l’héritier du Boeing B-50 dont il reprend les ailes , les empennages et les moteurs, le B-50 étant lui-même dérivé du B-29. Le B377 est le premier long courrier pressurisé de Boeing . Seuls quelques dizaines ont été produits, car la concurrence était rude face au Douglas DC-6, puis DC-7 et au Lockheed Constellation.
La maquette Academy 1/72 présente un beau moulage, gravé en creux, et contient des pièces de B-50 pour la boîte à rabiot, les vraies nouvelles grappes comprennent les deux demi - fuselages, le poste de pilotage civil et bien sûr les pare-brise et hublots. La planche de décalcomanies est de bonne qualité d’un point de vue impression, mais manque à la fois de souplesse, résistant même aux assouplissants Microscale, et de solidité, se déchirant lors des ajustements de position, ce qui semble être un point commun aux décalques de la marque.
Le montage est réalisé « from the box » et n’appelle pas de commentaire particulier. J’ai seulement ajouté des harnais des sièges en feuille de plomb ou d’aluminium (capsule de bouteille de vin) fixés à la colle cyano - acrylate.
Le but de cet article est surtout de présenter une méthode de réalisation d’un revêtement « aluminium poli (skin polish) » pour le fuselage et les capots moteurs. J’avais mis cette méthode au point voici quelques années, d’abord sur un P-47 N d’Heller, puis sur le Lockheed 049 Constellation d’Air France également produit par Heller. En ce temps-là, j’utilisais de l’aluminium ménager d’une marque connue qui était très ductile et permettait d’obtenir le capot moteur complet du P-47 avec une seule feuille d’aluminium en obtenant très peu de faux plis qu’il était au pire possible de masquer par des coulures d’huile… La difficulté aujourd’hui est de trouver une même ductilité, je n’y suis pas vraiment parvenu, je me suis rabattu sur uns sous-marque peu onéreuse et somme toute meilleure.
Les ingrédients : un rouleau d’aluminium ménager (épaisseur pratique 0,02 à 0,04 mm)
du vernis brillant Humbrol en pot de verre
Les outils : un pinceau (brosse souple pour étaler le vernis)
un réglet métallique
un scalpel ou un cutter bien affûté (il ne va pas le rester longtemps…)
un support ferme (tapis de découpe ou support plus ferme)
des mouchoirs en papier doux (ou en fin coton)
La méthode :
Cette méthode est à appliquer de préférence sur des sous-ensembles non assemblés entre eux pour faciliter les manipulations . On aura donc au préalable réalisé les montages à blanc et les ajustements éventuels entre fuselage et ailes,… Vous pouvez obtenir soit un revêtement brillant en collant le côté satiné, soit l’inverse, vous pouvez aussi panacher entre divers panneaux. Il sera possible d’effectuer des salissures ou un vieillissement ultérieur avec un pinceau brosse souple (jus d’essence à briquet ou dry brush).
1-Pour les grandes surfaces, fuselage, aile, empennages,…
Après avoir lavé la maquette comme avant une peinture, appliquer sur une zone délimitée par les gravures d’un ou plusieurs panneaux une couche homogène (c’est çà le plus difficile) de vernis brillant qui agira comme une colle ne détériorant pas le plastique
Poser un aplat de feuille d’alu dont au moins un bord aura été coupé droit à l’aide du réglet et du cutter en se calant sur l’une des limites du panneau, laisser déborder les autres côtés.
Lisser avec un mouchoir en faisant des allers et retours au long du bord témoin dont on s’éloigne progressivement, tout en tenant appuyé avec deux doigts écartés, car cela glisse un peu…
Laisser sécher une heure au moins, ou attendre le lendemain, on peut ensuite araser ce qui dépasse en se servant de la gravure comme guide du cutter.
Poursuivre avec les autres panneaux. On peut faire du bord à bord ou bien du recouvrement comme parfois sur les vrais avions… Je recommande de contourner les bords de fuite des ailes et empennages avec la même feuille et de l’araser au long de la limite des surfaces mobiles (volets, ailerons, gouvernes…). Le collage résistera bien mieux aux manipulations ultérieures qu’avec une découpe au long du bord de fuite.
Les saumons devront être peints en final car leur double courbure est trop prononcée, par exemple avec du Humbrol N° 11 ou du Metal Cote 27002 (brillant) ou 27001 (mat) selon l’effet désiré).
Sur une aile ou un empennage peints au préalable de la couleur choisie, on peut également réaliser les bords d’attaque en métal correspondant aux zones anti-givrées. Dans ce cas, l’idéal est de mesurer les développés du bord d’attaque en se servant d’une feuille de plastique souple et de découper à l’avance le contour en général un trapèze. On peut ensuite lisser en place sans avoir verni au préalable pour vérifier la découpe. Quand c’est O.K. , soulever délicatement (la pression atmosphérique tient l’alu en place…) , vernir et appliquer définitivement. Vous pouvez aussi coller une surface plus grande, mais il faudra araser en place, ce n’est pas toujours facile, les moteurs par exemple peuvent gêner.
2- Pour les capots moteurs ou les parties de fuselage évolutives :
En général, il faudra réaliser le placage par secteur en se limitant aux découpes des panneaux ou en réalisant de légers recouvrements qui se verront peu à distance d’observation raisonnable. Le mieux est de lisser en partant du bord de fuite, à partir du milieu de la feuille, vers la gauche et la droite, en terminant par le bord d’attaque du capot. Il y aura des plis qu’il faudra bien écraser, ils seront peu visibles ensuite. Ceci s’applique aussi aux parties évolutives de fuselage. Après séchage, détourer au scalpel.
Si vous voulez partir d’une feuille unique, soit vous l’enroulez autour du capot et vous repoussez le métal en rayonnant vers le bord d’attaque, soit vous posez la feuille sur le bord d’attaque et vous rabattez tout autour , là aussi en écrasant les inévitables plis… Ensuite, s’il y a trop de plis, détourez au long de la limite entre bord d’attaque et partie « courante » que vous plaquerez en en roulant la feuille avec un recouvrement placé à l’intrados du capot, ou en profitant de la présence d’une prise d’air.
D’une manière générale, inspirez vous des photos des vrais avions, cela vous aidera à trouver des limites logiques entre vos différentes feuilles d’aluminium.
Voilà, vous savez tout ! Il n’y a plus qu’à passer à la pratique. La méthode n’est pas parfaite, comme beaucoup de choses en ce bas monde…
 |
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Cette photo sur mobile |
Permalien ]
|
|
|
| Rockwell B1B au 1/72 (le 30/03/2008 à 12h24) |
01 Rockwell B1B
Longtemps attendu par l'US Air Force, ce bombardier stratégique à long rayon d'action a été l'un des programmes les plus controversés depuis l' époque de l'administration Kennedy. D'abord conçu comme avion d'attaque subsonique à basse altitude devant remplacer les Boeing B-52 vieillissants jusqu'à l'horizon 2020, il est devenu un très onéreux vecteur , porteur de bombes classiques, de missiles stratégiques SRAM ou de missiles ALCM (Air Launched Cruise Missiles) avec une capacité maximale de 20 engins. Il est propulsé par 4 turboréacteurs de 30 000 livres de poussée unitaire (13,6T de poussée) et opéré par un équipage de 4 (pilote, co-pilote, opérateur des systèmes offensifs, opérateur des systèmes défensifs). Une petite anecdote: les pilotes de la FAA ( Federal Aviation Administration) qui ont testé Concorde en vol pour sa certification, étaient alors les seuls américains ayant acquis une qualification sur quadrimoteur supersonique, et devinrent les pilotes d'essai du Rockwell B-1A.
La maquette MPC, américaine, est une reprise du moule Airfix, je n'ai pas pu trouver le modèle Monogram réputé meilleur. La lourde gravure en relief a été remplacée par une gravure en creux au couteau Tamiya. Le couvercle de la boîte comportait des photos des vrais avions, soit un B-1A porteur du présent camouflage "sablé, café et chocolat") mais affublé d'une vilaine arête dorsale allant du cockpit à la dérive, et le prototype du B-1B, avec ce fuselage plus élégant, blanc avec des filets rouge et bleu. MPC proposait un B-1B camouflé en deux tons de gris, assez terne. J'ai donc délibérément choisi de faire ce B-1B imaginaire, porteur du matricule 82001 du prototype.
La camionnette Chevrolet (Hasegawa) et le pick-up (Majorette) donnent l'échelle. J'ai réalisé en scratch un chariot de transport imaginaire pour un missile de croisière vu avec les ailes déployées, alors qu'elles sont rangées dans son fuselage pour le montage dans la soute.
Suite de l'article sur le Rockwell B1B en cliquant sur le canard

|
|
| [
Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) |
Imprimer |
Cette photo sur mobile |
Permalien ]
|
|
|
| Northrop B-2 Spirit (le 26/04/2008 à 19h58) |
01 Northrop B-2 Spirit
L'ingénieur Northrop, créateur de la firme éponyme, mourut avant de la voir voler. Le Northrop B-2 Spirit est le descendant direct des ailes volantes géantes Northrop X/Y B-35 à hélices propulsives et X/Y B-49 à turboréacteurs conçues par Jack Northrop et qui furent construites en petite quantité au début des années 1950. Le grand public d'alors put en voir évoluer dans le film "la guerre des mondes" ou elles allaient anéantir les méchants envahisseurs extra-terrestres . Ces avions sans fuselage et sans empennage avaient un domaine d'évolution limité, et toute excursion hors des limites d'équilibre pouvait être fatale.
L'avènement des commandes de vol électriques digitales permet désormais de piloter en sécurité ce genre d'aéronef.
Le B-2 allie les technologies les plus modernes, structure en matériaux composites absorbant les ondes des radars, portes découpées en dent de scie, et turboréacteurs masqués, le tout pour une plus grande furtivité, et donc des commandes de vol digitales pour
transporter soit des armes nucléaires soit des bombes conventionnelles.
La maquette Italeri, parait-il très rare, est en fait un re-boîtage d'un moule Testors, fabricant de peinture américain. Autant les productions Italeri sont d'un rapport qualité-prix généralement irréprochable, autant cette maquette est de nature à vous faire un nouvel ennemi si vous veniez à l'offrir à un ami maquettiste. Et si cet ami est débutant, les grilles de l'hôpital psychiatrique s'ouvriront devant lui. Quel dommage ! Une forte gravure en relief , passe encore, le couteau à graver Tamiya et les abrasifs sont là. Mais un moulage imprécis, des pièces vrillées, une mauvaise conception des joints de collage entre les 6 parties supérieures et
inférieures de l'aile (pour faire une aile centrale et deux extrémités) ont nécessité un tube de colle épaisse Humbrol, car la colle liquide est inutilisable en maints endroits du fait de la
conception, et un demi-tube de mastic Tamiya . Les ailes externes assemblées font environ 1 cm d'épaisseur et l'aile centrale en fait au moins le double. Il faut utiliser un crochet moulé dans l'extrados pour relier le plan central et une des extrémités (si vous le cassez, 'est la fin !), faire levier avec un tournevis pour emboîter l'intrados. Avec une troisième main, infiltrer de la colle liquide, poser des rubans d'adhésif un peu partout pour que çà ne se re-déboîte pas. Ensuite, vous faîtes de même pour l'autre côté. Prévoyez ensuite de combler les joints à la colle épaisse ou à la cyano , puis demastiquer, ... , poncer, m...., p.....
Enfin, la jolie planche de bord en décals vantée par la notice est totalement invisible, car l'immense auvent de la planche de bord cache tout. Les décals fournis ont une adhérence nulle, ils se détachent dans les minutes qui suivent leur pose malgré le vernis préalable
(Klir); j'ai dû tous les coller au vernis brillant Humbrol passé aupinceau, ensuite le "silvering" ( bulles de décollement visibles) est apparu, etc...
Bref, c'est la première fois que je suis si content de finir une maquette. Je n'ai même pas posé les 40 marquages "NO STEP" à coller un peu partout sur les ailes.
La suite de l'article en cliquant sur :  |
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Cette photo sur mobile |
Permalien ]
|
|
|
| Lockheed C-130H-30 (le 07/09/2009 à 08h41) |
00 Lockheed C-130H-30
La maquette Italeri du Lockheed C-130H a été reprise par Heller avec une jolie décoration des US Coast Guards. C'est elle qui m'a servi de base pour réaliser (enfin) un vieux projet de construire un Lockheed C-130H-30, version allongée de l'avion Hercules en service dans
l'Armée de l'Air. Les deux-demi fuselages sont d'abord assemblés avec du ruban adhésif pour être coupés au long de ligne de structures existantes en léger relief. j'ai utilisé une lame de scie à métaux qui enlève environ 1 mm de largeur de matière dont j'ai tenu compte dans la longueur des allonges. Conformément à un dessin paru dans Toute l'Aviation (Atlas, Vol.3 N°25), l'avion réel est allongé de 100 inches (2,54 m) en arrière de la porte équipage et de 80 inches (2,03 m) en arrière des portes de parachutage , ce qui m'a donné des inserts de longueur 36,5 mm et 29,5 mm respectivement en y incluant 1,2 mm pour compenser les traies de scie. Ces allonges sont taillées dans de la carte plastique Evergreen , épaisseur 1 mm. Je les ai striées de rainures longitudinales (sens long fuselage) sur la face interne, à l'aide de plusieurs passages du couteau à graver Tamiya. Ceci est nécessaire pour permettre leur roulage sur un tube métallique, car ce polystyrène est très élastique et a beaucoup de "spring back", comme le montre la photo ci-dessus. Des éclisses circonférentielles (épaisseur 0,5 mm et longitudinales (profilés de 3 x 6 mm) ont été placées aux extrémités des tronçons d'origine afin d'assurer une certaine solidité à ces éclissages. Il faut également mettre une cale circonférentielle de 0,25 ou 0,3 mm aux bords des allonges, car le fuselage Italeri fait environ 1,3 mm d'épaisseur. Le plancher de la soute est également allongé, avec des éclisses cachées en dessous.
La suite en cliquant ici  |
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Cette photo sur mobile |
Permalien ]
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
| |
|
|
| |
| Statistiques |
| 2 connecté(s) |
| 59615 visiteurs |
| Depuis le 25/04/2007 |
|
| |
|